Les élus Traid-Union du CSE alertent sur une dégradation continue de la politique salariale en 2026.
- Moins de salariés augmentés : 29,3 % contre 40,2 % en 2025
- Baisse du taux global d’augmentation : 1,19 % contre 1,69 %
- Montants faibles et stagnants : moyenne 168 €, médiane 140 €
- Recul des promotions : 12,5 % contre 13,5 %
- Forte sélectivité selon les classifications, avec des hausses souvent faibles
Ces niveaux, parmi les plus faibles observés depuis près de vingt ans, sont jugés inadaptés à l’inflation, aux efforts fournis par les salariés et aux enjeux d’attractivité, de recrutement et de fidélisation.
Les élus constatent une montée du découragement, du sentiment de non-reconnaissance et du désengagement.
Demandes formulées à la Direction :
- présentation transparente des marges de manœuvre économiques ;
- mise en place de mesures correctives pour restaurer le pouvoir d’achat ;
- refonte de la stratégie de rémunération pour plus de cohérence, d’équité et de reconnaissance.
Mesures demandées en priorité :
- un CRH de mi-année, élargi dès 2026, si l’entrée dans l’année confirme un niveau supérieur au budget en chiffre d’affaires et en marge ;
- un sur-intéressement significatif.
Réponse de la DRH : la décision concernant un CRH de mi-année pour 2026 sera prise en avril.



0 commentaires